Correspondance intemporelle, ou le retour d'un départ ?

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Dirk
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Correspondance intemporelle, ou le retour d'un départ ?

Message par Dirk » mar. 14 janv. 2020 18:17

Il y'a un an et quelques mois en arrière, le Commandant avait pu découvrir la présence d'une lettre finement pliée, accompagnée de galons de sergent et d'un trousseau de clés sur son bureau.
A l'attention du Commandement du 8ème Bataillon.

Par la présente, je vous informe de mon départ.
Les événements récents dans cette guerre et dans ce monde à la dérive me font une fois encore questionner mes principes et mes aspirations.
Des problèmes que je pensais derrière moi refont surface, le sommeil m'est de nouveau difficile et mes angoisses ne font que s'intensifier. Je préfère prendre les devants et m'éloigner avant d'être jugé inapte à servir, aussi je ne tiens pas à renouveler mon service au sein de la Huitième pour l'instant.
Vous trouverez avec cette lettre mes galons, les clés de l'Atelier, mes plus profondes excuses et ma promesse de revenir quand je me sentirais à nouveau apte à servir l'Alliance et Azeroth.

Mes respects,

D.
Et à présent un an et quelques mois passés, une nouvelle lettre venait de faire son apparition, toujours finement pliée et des plus simples.
A l'attention du Commandement du 8ème Bataillon.

Promesse donnée, promesse tenue. Je me sens à nouveau apte, si la Huitième veut toujours d'un artilleur gnome je serais plus qu'honoré de reprendre du service.

Dans l'attente d'une réponse,
Mes respects,

D.

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Bugli Brave-Tempête
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Re: Correspondance intemporelle, ou le retour d'un départ ?

Message par Bugli Brave-Tempête » mer. 15 janv. 2020 19:46

Image Commandant Bugli Brave-tempête
8ème bataillon des Montagnards de Forgefer,
Poste d'Algaz,
Loch Modan

Le 15ème jour du 1er mois de l'an 40 Dirk,

Si je ne t’ai pas répondu lorsque tu m’as fait parvenir tes effets ainsi que ta lettre, c’est que d’une part, j’étais déçu et de l’autre, j’étais profondément attristé. Déçu, en tant que commandant, de perdre un sergent en qui j’avais placé toute ma confiance, et triste, en tant qu’homme, de t’avoir perdu, toi, le gnome qui ne voulait pas qu’on le nomme Fulguro-Boulon. Nous ne sommes pas amis, du moins, pas comme les civils l’entendent. Mais, ta rudesse qui savait s’effacer le temps d’une chanson a manqué à la caserne, comme à mon cœur.

Le temps fait que je ne t’en veux plus. Mieux, je comprends cette décision. J’arrête là la sensiblerie et t’attends de pied ferme à notre ancien fortin de Dun Algaz, où nous formons actuellement nos nouvelles recrues.

A très vite.
Image Image

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